Plan Autonomie

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L’armée marocaine serait prête à riposter à moindre dérapage des éléments déployés par le front Polisario dans la zone tampon limitrophe du poste frontière marocain de Guerguerat, rapportent de nombreux médias marocains

Dans un nouveau périlleux face-à-face avec les milices du Polisario après celui de décembre 2016, les forces armées royales (FAR) seraient prêtes à riposter à la moindre provocation ou à toute autre tentative d’entraver le trafic au poste frontalier de Guerguerat.

Après une série de cuisants échecs sur le plan diplomatique, le Polisario n’a pas trouvé mieux que de recourir à la provocation en déployant avec l’aval des dirigeants d’Alger, ses éléments armés dans cette zone tampon pourtant interdite à toute présence militaire conformément à l’accord de cessez-le-feu conclu en 1991 sous les auspices de l’ONU.

Jusqu’à la date d’aujourd’hui, le Maroc a fait preuve de retenue, mais cette retenue a des limites et les Marocains ne peuvent rester les bras croisés devant les agissements provocateurs des mercenaires du Polisario.

Selon les médias marocains, ordre a été donné aux Forces armées royales de se tenir prêtes à ouvrir le feu en cas de dérapage des éléments du Polisario près de Guerguerat.

En ce début de janvier, le représentant permanent du royaume auprès de l’ONU, Omar Hilale a informé le Secrétaire général des Nations Unies, « des violations du cessez-le-feu ainsi que d’autres résolutions de l’ONU » par le Polisario. Il a même laissé entendre qu’une riposte plus vigoureuse du Maroc n’est pas à exclure.

Suite a la démarche du Maroc, Antonio Guterres s’est empressé de recadrer le Polisario en lui rappelant que « le trafic commercial et régulier ne [doit] pas être entravé ». Il a en outre appelé les deux parties au conflit « à faire preuve de la plus grande retenue et à éviter l’escalade ».

Mais les dirigeants du Polisario ne font qu’à leur tête et persistent à maintenir leurs pions dans la zone tampon au risque de faire éclater une confrontation armée aux conséquences incalculables sur toute la région.

Les dirigeants du Polisario et leurs mentors algériens pensent pouvoir ainsi mettre la pression sur le S.G de l’ONU et son représentant spécial pour le Sahara, Colin Stewart fraîchement nommé à la tête de la MINURSO, pour ramener le Maroc à la table des négociations.

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