Plan Autonomie

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Le meurtre de onze membres des forces de l’ordre ne va certainement pas passer sous silence malgré les sorties médiatiques de plusieurs ONG internationales qui cherchent ainsi à influer sur le procès en faveur des 24 présumés auteurs de ces meurtres. C’est le témoignage recueilli auprès du frère d’un gendarme qui a été lâchement assassiné selon des méthodes des terroristes d’Al-Qaïda et dont le corps a été mutilé comme le montre des images qui circulent sur les réseaux sociaux de l’Internet, dont « Youtube ». Bien sûr, dit le frère de la victime les yeux en larmes, les assassins ont droit, en tant que citoyens marocains, à un procès équitable, mais en définitive, ils devraient payer pour leurs ignobles actes. Les 24 accusés sont poursuivis pour « constitution de bandes criminelles, violences sur les forces de l’ordre ayant entraîné la mort avec préméditation et mutilation de cadavres ». La première audience du procès qui s’est déroulée le 1er février au Tribunal militaire de Rabat, en présence de plusieurs dizaines d’observateurs et militants des droits de l’homme marocains et étrangers, s’est déroulée sans incident malgré la tension qui régnait dans l’enceinte et à l’extérieur du tribunal militaire de Rabat en raison de la présence des proches des victimes et des mis en cause. L’audience a été ajournée pour ce vendredi 8 février, à la demande des avocats de la défense ayant demandé un délai pour préparer leurs dossiers et convoquer des témoins.

Pour rappel, lors de leur intervention en novembre 2010, pour démanteler le campement des tentes à Gdeim Izik dans la banlieue de Laâyoune (sud du Maroc), les forces de l’ordre étaient désarmées et avaient reçu pour ordre de ne pas faire usage de leurs armes à feu. Mais certains intrus n’ayant aucun lien avec les manifestants pacifistes qui revendiquaient seulement l’accès au logement, à l’emploi et aux aides de la Promotion nationale. Ces éléments munis d’armes blanches, de cocktails Molotov, de bouteilles de gaz, de sabres et de couteaux, ont riposté avec une violence inouïe contre les forces de l’ordre. C’est ce qui explique le lourd bilan en vies humaines enregistré dans les rangs des forces de l’ordre. Dans la ville de Laâyoune, les fauteurs de troubles on saccagé et incendié des administrations, des commerces et des véhicules. Le Leadership Council for Human Rights (LCHR), l’une des principales organisations des droits de l’Homme aux Etats-Unis, qui suit de près ce procès a lancé vendredi dernier, un appel aux organisations des droits de l’homme pour « faire montre d’objectivité et de sympathie à l’égard des familles des membres des forces de sécurité non armés qui ont été abattus de sang-froid ». La Présidente du LCHR et fondatrice du Caucus des droits de l’homme au Congrès des Etats Unis, Kathryn Porter Cameron témoigne sur la base des atrocités qui sont documentées et visibles sur YouTube, que « la sauvagerie extrême de la bande criminelle avait conduit certains d’entre eux, à uriner sur les corps des victimes ». Les 24 mis en cause s’ils sont reconnus coupables, ils risquent de lourdes peines à la mesure des atrocités commises.

 

 

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