Plan Autonomie

Site de présentation et d'information sur le plan d'autonomie marocain et sur le Sahara

Le plan d’autonomie au Sahara occidental a reçu un nouveau soutien aux Etats-Unis, au sein du congrès américain, où le député David Rivera a salué la proposition marocaine comme le fruit d’un long processus de consultation. Une solution qui permettra aux populations locales de gérer leurs propres affaires dans le cadre d’une approche inclusive et participative, a assuré le congressman.
David Rivera a livré ses appréciations sur le plan marocain d’autonomie dans une allocution prononcée en séance plénière à la Chambre des représentants. Mais ce n’est pas la première fois que le Congrès américain traite du sujet. Il a déjà eu à discuter de ce plan pour le Sahara occidental et de nombreux députés et sénateurs, parmi les démocrates aussi bien que les républicains, se sont clairement prononcés pour l’autonomie. Pour eux, il s’agit de la meilleure solution en vue de mettre un terme à un conflit régional qui est situé dans une zone gravement menacée de déstabilisation par divers mouvements islamistes et séparatistes.

De son côté, l’administration américaine estime que le plan d’autonomie constitue une base sérieuse et crédible pour des négociations. Une position sur laquelle avait insisté, en septembre dernier encore, la secrétaire d’Etat Hillary Clinton. A l’international, le plan d’autonomie recueille d’autant plus d’adhésion qu’il vient d’être conforté par l’inauguration dans la région du Sahara occidental, d’un nouveau système de développement socioéconomique régional. Cette nouvelle approche s’inscrit dans le cadre d’un programme marocain de régionalisation destiné à doter les régions du pays de compétences décentralisées plus vastes.
A Washington, le programme marocain de régionalisation a été salué par de nombreux analystes politiques et divers think tank et organisations. C’est le cas du Leadership Council for Human Rights (LCHR). C’est le cas aussi du Centre Michael Ansari pour l’Afrique relevant du think tank Atlantic Council ou encore du Potomac Institute. Ce dernier a insisté sur la pertinence de la démarche marocaine « dans une région arabe en proie à l’incertitude et aux doutes ».

 

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