Plan Autonomie

Site de présentation et d'information sur le plan d'autonomie marocain et sur le Sahara

La déclaration du vice-président du Parlement européen sur la question du Sahara occidental, Jeudi à Strasbourg, revêt une signification particulière dans la conjoncture régionale actuelle. Le fait que l’espagnol Miguel Angel Martinez appelle Alger à « faire un pas en avant » pour parvenir à une solution, signifie que les Européens sont définitivement convaincus que la clé du conflit est entre les mains de l’Algérie.
La « question du Sahara occidental reste un obstacle que nous nous efforçons tous les jours de contourner. Nous espérons que c’est une question qui trouvera sa voie de solution, mais pour cela, l’Algérie doit faire un pas en avant pour essayer de participer à la solution », a insisté le vice-président du Parlement européen. Cette position est confortée par la démarche adoptée unanimement par toutes les capitales européennes aussi bien que par les autres puissances internationales depuis plus de trois décennies. Aucune n’a reconnu à ce jour le Polisario, sachant que le front qui lutte contre le Maroc pour l’indépendance de la région du Sahara occidental n’aurait pas eu d’existence sans le soutien militaire et financier d’Alger. Cette attitude de fermeté internationale explique les appels répétés des Européens comme des Américains en faveur de négociations réalistes. L’objectif est de maintenir la stabilité au Maghreb et de mettre fin à un conflit larvé qui perdure dans une région menacée de déstabilisation à grande échelle.

Le 13 septembre, Washington a de nouveau apporté son soutien au plan d’autonomie proposé par le Maroc pour parvenir à une solution négociée de ce conflit régional à hauts risques. La secrétaire d’Etat Hillary Clinton a clairement expliqué la position des Etats-Unis sur le sujet, en affirmant que le plan d’autonomie était « sérieux, réaliste et crédible ».

 

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