Plan Autonomie

Site de présentation et d'information sur le plan d'autonomie marocain et sur le Sahara

Les procureurs généraux (NDLR. ministres de la justice) de l’Utah et de l’Idaho, deux Etats de l’ouest américain, ont appelé l’Administration Trump à soutenir le Maroc pour le règlement du conflit régional du Sahara, et à intensifier sa coopération sécuritaire et militaire avec le Royaume.

Dans une tribune publiée sur le site du « Salt Lake Tribune » sous le titre « Un front uni avec le Maroc pour renforcer la sécurité dans le monde », les  procureurs généraux de l’Utah, Sean Reyes et de l’Idaho, Lawrence Wasden assurent que ‘ »nulle part dans la région nos intérêts et nos valeurs ne s’accordent autant qu’avec ceux du Maroc ».
Ils préviennent en outre, que le règlement du conflit du Sahara « demeure particulièrement pertinent aujourd’hui, vu qu’il risque d’affecter un allié vital des Etats-Unis en Afrique du Nord ».

Ils ont rappelé à ce titre, que le Plan d’autonomie pour le Sahara proposé en 2007 par le Maroc «jouit d’un large consensus bipartisan au Congrès américain en tant que solution gagnant-gagnant pour établir la paix dans la région ».

Cette initiative, ont-ils ajouté, a été « appuyée par une succession d’administrations américaines comme étant une approche sérieuse et crédible pour mettre fin au conflit » territorial opposant le Maroc et l’Algérie.

Dans leur plaidoyer, les deux procureurs généraux mettent en avant les intérêts stratégiques communs aux Etats-Unis et au royaume du Maroc, présenté comme modèle dans la lutte antiterroriste et dans la stabilité de la région.

Ces derniers ont effectué récemment en compagnie de cinq de leurs collègues, en tant que membres de « la Conférence des Procureurs généraux de l’Ouest », un déplacement au Maroc qui les a conduit jusqu’à  Dakhla, pour s’enquérir des efforts déployés par le Royaume en matière de lutte contre la traite d’êtres humains, de cybercriminalité et de criminalité transfrontalière. Ils assurent avoir découvert « un pays qui est profondément attaché aux questions de sécurité et à l’Etat de droit ».

Ils affirment par ailleurs que « la plupart des gens ne réalisent pas l’importance du Maroc en tant qu’allié, mais également en tant que leader dans la lutte contre l’extrémisme ».

Et les deux magistrats de conclure en appelant à la résolution de ce différend qui « demeure particulièrement pertinent aujourd’hui vu qu’il risque d’affecter un allié vital des Etats-Unis en Afrique du Nord ».

 

Leave comment

Your email address will not be published. Required fields are marked with *.