L’UE tire le tapis sous les pieds des dirigeants offusqués d’Alger et du Polisario

L’Union européenne (UE) a tiré le tapis «rouge» sous les pieds des dirigeants de la prétendue république sahraouie «RASD» et de ses principaux parrains et sponsors algériens et sud-africains.

« L’UE ne reconnaîtra pas la RASD même si elle participe au Sommet euro-africain » prévu les 29 et 30 novembre à Abidjan, la capitale de Côte d’Ivoire, a assuré ce mercredi à Bruxelles, la porte-parole de la politique étrangère et de sécurité de l’Union européenne, Catherine Ray, infligeant du coup un cinglant désaveu au front Polisario et à son parrain algérien qui espéraient obtenir de Bruxelles une reconnaissance de facto de ladite «RASD» à l’occasion de ce sommet.

Les manœuvres des dirigeants d’Alger et de Pretoria ont été ainsi balayées d’un revers de la main, par la porte-parole de l’Union européenne qui a tenu à préciser que « toute participation à ce sommet, comme c’est le cas pour toutes les réunions internationales de cette nature, ne constitue pas une modification de la position de l’UE concernant la non-reconnaissance de la RASD ».

Pour être plus claire, Catherine Ray, citée par l’agence de presse espagnole « EFE », a tranché lors de la conférence de presse quotidienne de la Commission européenne, en affirmant sans aucun détour, que « l’UE ne reconnaîtra pas la RASD même si elle participe au sommet avec l’Afrique ».

Ainsi le rêve que caressent depuis quarante ans, le régime autocratique d’Alger et ses stipendiés du Polisario de balkaniser le Maroc s’est évaporé une nouvelle fois, comme un mirage.

La décision de l’UE est en parfaite cohésion avec la position de l’Organisation des Nations Unies qui n’a jamais reconnu la chimérique «RASD», même si elle tarde à clore définitivement l’épineux dossier du Sahara Occidental, en reconnaissant une fois pour toute, les irréfutables droits historiques légitimes du Maroc sur ses provinces du sud comme en témoignent les anciennes puissances coloniales l’Espagne et la France.

Par ailleurs, pour éviter la politique de la chaise vide qui a longtemps profité aux adversaires du Maroc, il n’est pas exclu que la délégation officielle marocaine devant participer au sommet UE-Afrique d’Abidjan, soit conduite par le roi Mohammed VI en personne. Selon certains médias, une délégation marocaine de précurseurs est déjà à pied d’œuvre à Abidjan, pour préparer l’éventuel déplacement royal.

 

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