Le nouveau patron de l’ONU souhaite mettre fin rapidement au conflit du Sahara

Le Secrétaire Général de l’ONU, Antonio Guterres souhaite mettre rapidement fin au vieux conflit territorial autour du Sahara marocain, afin, dit-il, de mettre à l’abri la région du Maghreb et du Sahel, des menaces terroristes, et de lui permettre de relever les défis économiques et des souffrances humaines.

Dans son premier rapport sur la question du Sahara, présenté lors de la 72ème session de l’Assemblée générale de l’ONU, le nouveau secrétaire général de l’ONU souligne «la nécessité de mettre fin au conflit du Sahara dans les plus brefs délais, afin de permettre à la région de faire face aux menaces sécuritaires, aux défis économiques et aux souffrances humaines de façon coordonnée et humaine».

Antonio Guterres a réaffirmé à la même occasion son engagement «à relancer le processus des négociations selon «une nouvelle dynamique et un nouvel esprit, afin de parvenir à une solution politique acceptable pour les deux parties, dans le respect des principes de la Charte de l’ONU et ses objectifs».

Dans son rapport, le S.G de l’ONU a évoqué différents aspects du développement dans la région durant la période du 1er juillet 2016 à juin, 2017 couverte par le rapport, en application de la résolution 106-71 de l’Assemblée générale du 27 décembre 2016.

Il a en outre, exprimé sa préoccupation face à «la situation dramatique que vivent les dizaines de milliers de réfugiés installés dans les camps de Tindouf» et à la persistante opposition des autorités algériennes à leur recensement et leur enregistrement afin d’évaluer leurs réels besoins d’assistance et d’aides humanitaires et de mettre en même temps, fin aux détournements des aides humanitaires qui leur sont destinées.

Dans ses dernières résolutions, rappelle-t-on, le Conseil de sécurité de l’ONU avait lui aussi appelé les parties directement concernées par ce dossier, à reprendre les négociations, sous les auspices du S.G de l’ONU, sans conditions préalables et de bonne foi, en tenant compte des efforts consentis depuis 2006 et des faits nouveaux survenus depuis cette date, dont le plan d’autonomie marocain présenté en 2007 à l’ONU, et ce en vue de parvenir à «une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable».

 

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