Sahara: Le parti-pris de Ban Ki-Moon relance l’effervescence du soutien au Maroc

sahara-palacenLe parti-pris du secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon et ses propos hostiles à la souveraineté du Maroc sur son Sahara, n’ont fait que relancer  l’élan du soutien international à la position du Royaume et à son plan d’autonomie pour le Sahara Occidental.

Après les pays du Golfe, la France, la Russie et tout récemment les Etats-Unis qui par la voix de leur secrétaire d’Etat, John Kerry, ont assuré le Maroc de leur soutien sur la question du Sahara. Lors d’une conversation téléphonique, John Kerry a tenu à rassurer le roi Mohammed VI que «la position américaine demeure inchangée» sur ce dossier.

Le soutien américain au Maroc «s’inscrit dans le cadre arrêté conjointement par Mohammed VI et Barack Obama, en novembre 2013 à Washington », a rappelé John Kerry, précisant que «le dialogue entre les deux pays se poursuivrait jusqu’à parvenir, sur cette base, à une solution définitive à ce différend régional».

Pas plus tard que mardi dernier, c’était au tour du Parlement centraméricain «PARLACEN», de réaffirmer son soutien au plan d’autonomie présenté par le Maroc pour un règlement politique du conflit territorial autour de son Sahara.
« Nous réitérons la position du Parlement centraméricain en faveur du plan d’autonomie présenté par le Maroc, et nous soutenons les efforts du Royaume en vue d’aboutir à une solution pacifique à la question du Sahara », a déclaré mardi à Rabat, le vice-président du Parlacen, Carlos Roberto Montoya qui est accompagné au cours de sa visite de travail au Maroc, par Julio Cesar et Mauricio Diaz, respectivement vice-président et secrétaire du parlement centraméricain.

A l’issue d’une rencontre avec le président du Conseil Royal consultatif des affaires sahariennes «CORCAS», Khalihenna Ould Errachid, Roberto Montoya a, par ailleurs, souligné que le Parlement centraméricain soutient la recherche d’une solution politique à ce différend artificiel, conformément aux paramètres fixés par le Conseil de sécurité de l’ONU.
Basé à Guatemala City, le Parlacen compte six états membres à savoir le Salvador, Guatemala, Honduras, Nicaragua, Panama et la République dominicaine ainsi que des pays observateurs, dont le Maroc qui y siège en qualité de membre observateur permanent.

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