Plan Autonomie

Site de présentation et d'information sur le plan d'autonomie marocain et sur le Sahara

Les récents événements intéressant l’Afrique montrent que l’Algérie ne cesse de perdre du terrain sur la question du Sahara occidental, devenant le seul pays à soutenir le Polisario et à défendre l’idée de la république sahraouie échafaudée par ses généraux.

obama-sommetLa récente investiture du président mauritanien, Mohamed Ould Abdelaziz, en a donné la preuve. Contrairement aux attentes du chef du Polisario, aucun représentant du Front indépendantiste n’a été invité à la tribune d’honneur à Nouakchott. Pourtant, les pays africains étaient bien représentés à la cérémonie d’investiture. Surtout les voisins immédiats de la Mauritanie. C’est le cas des chefs d’Etat du Sénégal, du Mali, du Tchad, alors que le Maroc était représenté par le président du parlement.

Habitués à être invités plus souvent à Nouakchott, les responsables du Polisario et les algériens ont considéré le geste du président mauritanien comme un affront. C’est ce qui explique que la SPS, l’agence de presse sahraouie, l’annexe de l’agence officielle algérienne APS, ait passé sous silence cet événement. Par contre, en Algérie, les responsables continuent de faire grand bruit de leur soutien au Polisario. L’organisation pendant tout le mois d’août dans la ville algérienne de Boumerdès, de ce qui a été pompeusement baptisé « l’université d’été des cadres de la république sahraouie », s’inscrit dans le cadre de cette obstination.

L’autre événement qui projette l’Afrique sous les feux de l’actualité, c’est le sommet Etats unis-Afrique de Washington. Là aussi, c’est avec la même déconsidération que le Polisario et la république sahraouie sont traités, au grand dam de Ramtane Lamamra, le ministre algérien des affaires étrangères, et des autres diplomates algériens. Questionné par un journaliste sur l’absence de représentants de la république sahraouie à Washington, un diplomate africain a confié, embarrassé, que de nombreux pays du Continent ne savaient plus quoi faire de cette « république de pacotille » que Boumediene et Kadhafi ont collée aux africains.

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