Plan Autonomie

Site de présentation et d'information sur le plan d'autonomie marocain et sur le Sahara

bankimoon-fassiLa question du Sahara occidental reste à l’ordre du jour de l’agenda diplomatique international avec la rencontre, mardi à New York, entre le secrétaire général de l’Onu Ban Ki-moon et un conseiller du roi Mohammed VI.
Tout en se félicitant du soutien apporté par le Maroc aux efforts de l’Onu pour parvenir à un règlement du différend sur le Sahara occidental, Ban Ki-moon a émis l’espoir que les relations entre le Maroc et l’Algérie s’améliorent. C’est dire que les instances internationales, tout comme les principales capitales, sont convaincues que la clé du problème du Sahara occidental se trouve à Alger et non pas chez le Polisario. Le Front qui lutte contre le Maroc pour l’indépendance de la région du Sahara occidental dépend en effet entièrement de l’Algérie. A commencer par son QG, basé à Tindouf dans le sud-ouest de l’Algérie, jusqu’au soutien politique et militaire, en passant par le financement des activités diplomatiques et de propagande du Polisario, dont les responsables se déplacent avec des passeports algériens.
Tous cela n’échappe pas aux grandes capitales dans le monde, dont les responsables considèrent que le conflit du Sahara occidental relève de la rivalité entre le Maroc et l’Algérie. Un antagonisme qui a poussé les responsables algériens à créer  dans les années 70, avec l’extravagant soutien de Kadhafi, une fantaisiste république du désert. Cette vérité vient d’être réaffirmée encore une fois par le Sénégal. Son ministre des Affaires étrangères, Mankeur Ndiaye a réitéré le soutien du Sénégal à l’initiative marocaine pour une autonomie du Sahara occidental qui constitue la solution réaliste pour mettre un terme à ce conflit créé de toutes pièces. En même temps, le chef de la diplomatie sénégalaise a renouvelé le soutien de Dakar au processus de négociations mené par l’Organisation des Nations unies en vue de parvenir à un règlement définitif.

1 thought on “Sahara occidental : la clé du problème se trouve à Alger

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