Plan Autonomie

Site de présentation et d'information sur le plan d'autonomie marocain et sur le Sahara

Le Polisario et l’Algérie qui fondaient tout leur espoir sur l’arrivée à l’Elysée du gouvernement socialiste français, pour appuyer leurs plans visant l’ablation du Sahara Occidental du territoire marocain, ont été de nouveau désavoués. Cette fois-ci, c’est par la voix du chef de l’Etat, François Hollande qui a non seulement réitéré le soutien de son pays au projet marocain d’autonomie pour le Sahara, mais il a aussi regretté que ce plan, qu’il a qualifié d' »intéressant », « n’avance pas ».
Dans un entretien paru dans le dernier numéro de l’hebdomadaire panafricain « Jeune Afrique », le président François Hollande a assuré au sujet du dossier du Sahara, que « la position de la France ne change pas: une résolution de l’ONU et le projet d’autonomie, intéressant, mais qui n’avance pas ».
Sur le terrain, la viabilité de la solution d’autonomie que propose le Maroc, se traduit par des gestes pleins de symboles, à savoir le refus de certains réfugiés sahraouis qui viennent des camps de Tindouf, pour des visites familiales dans les provinces sud du royaume, une opération  qu’organise périodiquement le HCR, mais choisissent de leur propre gré, de rester dans leur mère patrie.

Neuf personnes des camps de Tindouf, venus dans ce cadre à Dakhla, pour un séjour du 10 au 15 octobre courant, ont décidé de s’installer définitivement au Maroc.
Convaincus de la volonté sincère du gouvernement marocain de vouloir régler définitivement ce conflit territorial artificiel à travers sa proposition d’une large autonomie pour le Sahara, ces Sahraouis appartenant à quatre familles des provinces d’Oued Eddahab et d’Aousserd, ont saisi cette opportunité unique, pour mettre également fin aux souffrances qu’ils enduraient dans les camps de Tindouf en plein désert algérien.
Si les sahraouis veulent réussir le pari de l’autonomie, ils doivent « prendre leur avenir en main » et saisir l’opportunité des chantiers ouverts et des efforts colossaux déployés par le Maroc dans ses provinces du sud, commente le directeur de la rédaction de « Jeune Afrique », François Soudan au terme d’une enquête de terrain dans les provinces sud.

 

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