Plan Autonomie

Site de présentation et d'information sur le plan d'autonomie marocain et sur le Sahara

La direction du Polisario a eu la grande maladresse de tenir une rencontre au sein même de l’Assemblée Nationale française à Paris grâce au précieux concours d’un député communiste français, très fidèle au soutien des thèses séparatistes. La rencontre organisée mardi, a tourné au vinaigre lorsque des défenseurs de droits de l’homme, des journalistes, des associatifs ou des parlementaires et hommes politiques se sont vus refuser le droit d’inscription ou d’entrée à la salle des réunions, certains même ont été violentés verbalement et physiquement par les vigiles du Polisario. C’est le cas de Naima Korchi, juriste et ancienne cadre du Haut Commissariat des Réfugiés (HCR), qui après s’être inscrite via Internet, s’était présentée à la rencontre, mais fût aussitôt assaillie d’insultes et de propos injurieux, sous le regard scandalisé des employés de l’Assemblée Nationale affectés au service d’accueil. Son seul tort c’est d’avoir été fichée par les services sécuritaires du Polisario à la suite d’une visite dans les camps de Tindouf et d’avoir ensuite révélé un peu trop de ce qu’elle avait constaté de visu sur les violations et la précarité des conditions de vie des populations sahraouies. L’évènement n’est pas passé inaperçu, bien au contraire, il a été vivement dénoncé et au grand dam du Polisario, par une centaine de députés issus tant des rangs de la majorité que de l’opposition.

Ces parlementaires, membres du groupe d’amitié France-Maroc à l’Assemblée Nationale française a dénoncé la rencontre sur le Sahara, ont qualifié la rencontre de « rendez-vous téléguidé par le Polisario », selon « un agenda caché ». Le président du groupe, Yanick Paternotte s’est dit convaincu qu’il s’agit d' »un rendez-vous totalement téléguidé par le Polisario », obéissant à un agenda caché qui coïncide, chaque année, avec la veille de l’adoption de la résolution du Conseil de Sécurité des Nations Unies, concernant le mandat de la MINURSO, prévu pour fin avril. Les députés français, ont de même déploré que cette rencontre organisée avec la complicité d’un député communiste français, ait « pour principal objectif de saper les efforts déployés par la Communauté internationale pour trouver une solution politique juste et durable à ce différend ». Ils ont exprimé leur « étonnement quant au timing et à l’opportunité d’organiser une telle conférence à l’Assemblée nationale au moment même où des initiatives et des dynamiques positives sont en cours et doivent être protégées de toute déstabilisation ». Tout en appelant « au soutien des efforts du Maroc visant à trouver une solution juste et durable » à la question du Sahara, les députés français ont « exhorté les autres parties (Polisario et Algérie) à s’inscrire de bonne foi dans le processus engagé ». A cet égard, Paternotte a mis l’accent sur le soutien de la France à l’initiative marocaine d’autonomie, perçue, dit-il, comme « une plate-forme saine et une base solide pour des négociations en vue de parvenir à une solution définitive et durable du conflit du Sahara dans le cadre de la régionalisation élargie ». Après s’être aperçus d’avoir été victimes de leur propre piège, les polisariens sont passés à la provocation et aux agressions physiques à l’encontre des invités indésirables. Des méthodes qui ne leurs sont pas étrangères puisqu’elles constituent le lot quotidien pour les réfugiés sahraouis des camps de Tindouf.

 

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