Plan Autonomie

Site de présentation et d'information sur le plan d'autonomie marocain et sur le Sahara

Le taux de participation record des populations des provinces marocaines du Sud au dernier référendum constitutionnel a fortement indisposés nos voisins de l’Est et surtout leurs protégés du Polisario. Le chef du mouvement séparatiste, Mohamed Abdelaziz et son soi-disant représentant auprès de l’ONU, Ahmed Boukhari, n’ont pas su cacher, lors de leurs dernières sorties médiatiques, leur profonde irritation et leur amertume suite au comportement des habitants des provinces sud du Maroc lors du référendum constitutionnel du 1er juillet dernier. Alors que le chef du Polisario et ses acolytes s’attendaient avec sérénité, à un large boycott au Sahara Occidental, de la nouvelle constitution qui prévoit entre autres, les mécanismes légaux d’une large régionalisation, Ils ont été étonnamment stupéfaits et abasourdis par les résultats de la consultations référendaire. Surtout que ce vote intervenait à la veille de la tenue d’un nouveau round des pourparlers informels à Manhasset, près de New-York, sous l’égide des nations Unies. La participation massive (90 pc contre une moyenne nationale de 73,65 pc) des habitants des provinces marocaines du sud au référendum constitutionnel, est venue confirmer l’adhésion de ces populations au plan d’autonomie que le Maroc présente comme solution pour le règlement pacifique et définitif d’un vieux conflit qui n’arrange les intérêts d’aucune partie, y compris les habitants du Sahara Occidental.

A Boumerdès (45 km à l’est d’Alger) où se tenaient les travaux de la 2ème Université d’été des cadres du Front Polisario et de la RASD, Mohamed Abdelaziz a tout simplement appelé à des sanctions contre le gouvernement marocain. Dans un message adressé au secrétaire général de l’ONU, le chef du mouvement séparatiste s’est aussi permis de lancer une mise en garde contre les «conséquences de l’inclusion des territoires occupés du Sahara occidental dans le référendum sur la réforme constitutionnelle au Maroc». «Je tiens à vous adresser ce message pour attirer votre attention sur les intentions du gouvernement marocain de mettre en œuvre des décisions politiques concernant la réforme constitutionnelle au Maroc, dans laquelle il envisage d’inclure le Sahara occidental », a déclaré en substance le chef du Polisario, dont les propos sont rapportés par les médias algériens. Emporté par la même rage de voir les populations sahraouies adhérer massivement à la ligne de conduite tracée par le Maroc pour le règlement du conflit du Sahara, le représentant du Polisario à l’ONU, Ahmed Boukhari, a soutenu que « l’inclusion des territoires occupés du Sahara occidental dans le dernier référendum sur la réforme constitutionnelle du 1er juillet au Maroc, est l’exemple le plus récent de cette stratégie du fait accompli ». Cette situation « atteint franchement la ligne de la provocation gratuite », soutient Boukhari, -celui-là même qui alors qu’il était délégué à Madrid, avait été conduit manu militari à l’aéroport Barajas et expulsé vers l’Algérie, au lendemain de l’attaque meurtrière menée en septembre 1985, par des éléments armés du Polisario contre un chalutier canarien, «El Junquito», et «El Tagomago» un patrouilleur des forces armées navales espagnoles aux larges des iles canaries-. Mais de quelle provocation parlait-il ? Celle d’un Etat souverain qui dans l’exercice légitime de ses prérogatives, s’efforce de consolider ses institutions démocratiques ou celle des habitants de sa partie méridionale qui ont accompli leur devoir national en toute liberté et quiétude et qui aspirent à un avenir meilleur, garant de plus de droits, de libertés et de prospérité. On attend fort bien du soi-disant représentant du Polisario de nous dire lequel des deux est provocateur, l’Etat marocain où les habitants sahraouis, ça va nous illuminer un peu plus nous et nos lecteurs.

 

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